Au Québec, Stéphane Fournier, expert en médecine chinoise, propose le biofeedback quantique à ses clients. Il utilise le SCIO à des fins thérapeutiques aux plans physique, émotionnel et spirituel. Il nous explique cette nouvelle approche anti-stress qui se développe maintenant en France.
Emmanuelle LABAT : Vous êtes docteur en médecine chinoise au Québec. Qu’est-ce qui vous a conduit à adopter le biofeedback quantique et le SCIO ?
Stéphane Fournier : Après avoir exercé pendant plusieurs années en soins infirmier en psycho-gériatrie, j’ai constaté un manque dans nos pratiques médicales. J’ai repris des études de médecine chinoise et, en 1996, j’ai ouvert trois cabinets en Colombie Britannique. J’avais envie d’aider les gens à soigner leurs souffrances émotionnelles ou spirituelles. J’ai découvert une première fois le SCIO en 2000. Je l’ai d’abord rejeté. C’est seulement en 2003 que j’ai pu vérifier sur moi les effets thérapeutiques efficaces du SCIO à la suite d’un accident. J’avais une fracture de vertèbres thoraciques, des blessures à la hanche et au genou gauche. Je n’avais aucune envie de subir une opération chirurgicale. J’ai donc accepté une séance de biofeedback quantique sans prévenir la personne de ce qui me faisait souffrir. Au bout de quarante minutes que j’étais branché au SCIO, le praticien me faisait remarquer que je ne devrais normalement pas pouvoir marcher et qu’il pensait avoir un souci avec l’ordinateur! Non, le SCIO avait réellement bien détecté mes maux. J’ai donc été convaincu et j’ai accepté les traitements. De retour chez moi, j’ai fait un IRM. L’hôpital m’a appelé en me disant qu’il n’y avait plus de déchirure, ni de lésion. Il n’y avait plus de raison d’être opéré. Cinq séances de biofeedback quantique accompagnées d’autres traitements thérapeutiques ont permis un rétablissement total de mon corps physique.
Emmanuelle LABAT : Y-a-t-il d’autres approches thérapeutiques possibles avec le SCIO ?
Stéphane Fournier : Faire des choses relativement complexes de façon simple. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’acquérir le SCIO et de l’introduire à partir de 2006 dans le cabinet Symbiose Santé, situé près de la ville de Québec. Le biofeedback vient en complémentarité de la médecine chinoise et n’est utilisé que pour mes clients qui le souhaitent. Le SCIO fonctionne bien pour la douleur, les allergies, l’anxiété, l’équilibrage nécessaire pour que le corps se régénère, avec les enfants qui ont des troubles de comportement. Tout ce qui est lié à ce que j’appelle le mal de vivre. Les maux émotionnels, comme la colère, la grande tristesse qui ont des répercussions sur le corps physique. Le SCIO offre des milliers de possibilités pour aider la personne qui veut guérir.
Emmanuelle LABAT : Comment expliquez-vous le biofeedback quantique à vos clients ?
Stéphane Fournier : Le corps humain est une matrice, un corps électrique, très bien décrit et connu des Chinois depuis des millénaires. Le thérapeute s’assure que les lignes électriques fonctionnent bien. Le SCIO fonctionne comme un téléphone portable. Lorsqu’un ami vous appelle, vous voyez son nom et son numéro de téléphone. Vous avez le choix de répondre ou non. Avec le SCIO c’est la même chose. Lorsque le corps répond, la discussion se poursuit.
Emmanuelle LABAT : Peut-on remonter à la cause des maux/maladies avec le biofeedback quantique ?
Stéphane Fournier : L’outil de biofeedback quantique SCIO fait une lecture bioénergétique de la personne. Il détecte les zones de stress qui s’installent dans le corps. On détermine quelle partie du corps physique ou éthérique est touchée par un stress. Les gens doivent être informés qu’il y a des centaines de type de stress, dont les stress chimiques, alimentaires, émotionnels. L’Organisation Mondiale pour la Santé (l’OMS) reconnaît que 85% des maladies se déclarent à cause des stress. Le SCIO permet de travailler sur les stress qui sont à l’origine d’un état malade et non sur la maladie. C’est ce qui me plaît fondamentalement avec le SCIO. En revanche, le client doit être prêt pour faire ce type de travail.
Emmanuelle LABAT : Vous voulez dire que le client doit s’impliquer ?
Stéphane Fournier : Le niveau de responsabilité du client est extrêmement élevé. Je lui donne 100 % de mon temps et de mes outils. Je dis à mon client qu’il a le choix de les utiliser et qu’il doit décider si le SCIO va l’aider ou non. Il doit être responsable à 100 % de sa part d’implication. Si le client ne fait pas de changement dans ses habitudes de vie, son hydratation, ses exercices physiques etc., il est difficile de constater les améliorations. Même si j’étais le meilleur thérapeute du monde, sans engagement du client, il ne peut pas y avoir de résultat.
Je travaille fréquemment avec les animaux qui ont un processus d’auto-guérison rapide. Quand on connecte un animal au SCIO, on voit des changements considérables. Ni le chat ni le chien ne va se rendre à la pharmacie chercher des médicaments, ni faire des exercices. L’animal a la capacité de rester présent dans le moment. L’homme va être présent physiquement mais va être ailleurs dans sa tête. Avec l’animal, l’harmonisation vibratoire se fait très rapidement.
Emmanuelle LABAT : Quel est le degré d’autonomie du client dans ce type d’approche thérapeutique ?
Stéphane Fournier : Le biofeedback quantique est une approche globale qui doit donner l’autonomie à l’individu. Toute approche globale de la santé, requiert l’engagement. Certains veulent guérir et pourtant chaque matin ils se lèvent et se cognent contre le même mur jusqu’au jour où ils décident de passer par la porte. C’est une histoire de décision. S’ils cherchent à passer à travers le mur, ils vont venir sans arrêt me voir avec des bleus. Le SCIO est l’amplificateur de ce qu’un être humain peut faire.
Emmanuelle LABAT : Vous êtes en avance outre Atlantique. Comment voyez-vous le développement du biofeedback quantique en France ?
Stéphane Fournier : Nous, Québécois, sommes les petits enfants de la France ! Nous avons l’aisance en Amérique du Nord de développer et de commercialiser des appareils qui semblent nouveaux sur le marché. En France, il y a un savoir ancestral, vous avez de l’avance sur beaucoup de choses. Il suffit d’avoir un contact vibratoire et physique avec le SCIO. Je forme des praticiens biofeedback depuis trois ans et je suis agréablement surpris de la grande réceptivité des étudiants français. C’est un retour à la source.
Propos recueillis par Emmanuelle LABAT
Pour compléter cet article, nous vous recommandons de regarder cette vidéo sur les principes des soins énergétiques.
Peut-on soigner une récidive de cancer de prostate avec le SCIO ? merci-cordialement-
Bonjour,
Je vous remercie d’être passé sur le blog et d’avoir posé cette question, qui me permet de faire une réponse qui est valable dans le cas de la maladie.
1) Un médecin équipé du SCIO , oui, peut intervenir de façon satisfaisante dans le cas de la maladie.
2) Un praticien biofeedback qui n’est pas diplômé de la faculté médecine, aidera la personne malade à gérer les stress inhérents à la maladie. Les séances de SCIO ne remplacent pas le suivi médical dans le cas de la maladie.
3) Une des questions posées par un praticien biofeedback lors de la première séance est : « Vous sentez-vous responsable de votre santé » ?
Je vous recommande vivement la lecture de ces deux articles pour vous faire une opinion.
http://formationquantique.com/nous-possedons-un-corps-quantique/
http://formationquantique.com/biofeedback-quantique-base-medecine-et-therapies/
En espérant avoir répondu à votre question.
A bientôt
Emmanuelle
Bonjour,
J’habite à Paris en France. Mon fil a un cancer et j’aimerai avoir les coordonnées de praticiens si possible près de mon lieu de résidence. Sinon, il m’est possible de me rendre en Suisse, Belgique….
De plus, quelle est la différence entre le biofeedback quantique et la morathérapie?
Merci de votre réponse
Cordialement
Bonjour,
Merci de votre visite sur le blog et d’avoir laissé ce commentaire qui va me permettre de préciser quelques points pour les lecteurs à venir.
Un premier point : je comprends votre ouverture vers des méthodes alternatives. Un suivi médical est aussi fortement recommandé quelles que soient les méthodes que vous allez choisir pour accompagner votre fils sur son chemin de guérison.
Un second point : le SCIO est différent de tous les autres appareils de biorésonnance disponibles actuellement sur le marché dans le sens où (à ma connaissance, s’il existe un autre appareil, merci de me l’indiquer) il est basé sur le trivector, voir la défintion du trivector dans l’article http://formationquantique.com/biofeedback-quantique-base-medecine-et-therapies/.
Le SCIO permet le sur-mesure, grâce à plus de 10 000 signatures enregistrées.
Si la morathérapie travaille à partir d’une base de données statistiques, et tente de ranger l’individu dans une « case », en délivrant un soi-disant diagnostic, c’est alors pour moi, le même principe que de donner la même pilule à un millier de personnes.
Je n’ai à ce jour aucun retour sur l’efficacité de la morathérapie.
3ème point : en tant que praticien de biofeedback quantique, je m »occupe d’un être humain et non d’une maladie.
4ème point : Je suis basée à Roscoff, en Bretagne. Est-ce plus loin que la Belgique ou la Suisse ? Je travaille également à distance.
Si je peux vous rediriger vers quelqu’un sur la région parisienne, je vous contacterai en privé à l’adresse e-mail laissée sur le blog.
Avec mes meilleures pensées de guérison pour votre fils et vous qui l’accompagnez.
Emmanuelle