Ma vision de la santé

Devenir praticien SCIO, un chemin de transformation

Toutes les liaisons possibles et inimaginables entre toutes les parties de moi-même étaient projetées sur le mur du cabinet dans lequel je me trouvais. Je suis restée bouche bée !
Cela s’est passé en janvier 2007, par une journée de grand soleil dans le ciel californien, j’ai fait la découverte de cet étrange appareil de biofeedback quantique, le SCIO, qui allait marquer un sacré tournant dans ma vie, après plusieurs années passées dans le travail énergétique sur moi et sur autrui.

Je les ai toujours senti toutes ces liaisons entre les différentes parties du corps, au travers de mes mains, en les posant sur le corps tout en ne le touchant pas, en les utilisant pour envoyer de l’énergie à une autre personne, à des centaines de kilomètres de mon corps physique, en recevant dans la tête sous forme d’images, sous forme de couleurs ce qui se passe dans le corps de l’autre,  en entendant dans mon oreille des mots, en ressentant dans mon propre corps là où l’autre a mal.

les liens entre les parties du corps

Le SCIO était en train de mettre des mots sur toutes ces liaisons : organes, chi, inconscient, méridien, chakra, couleur, aura, yeux, émotions etc., des mots compréhensibles par le cerveau gauche et par tout un chacun. Ouah ! Tous les liens entre les parties du corps humain étaient projetés sous forme de mots et donnaient une image vivante de ce qui se passait en moi à l’instant T. En une projection sur un mur blanc tout m’était conté! Alors que j’entendais encore à l’oreille les paroles d’un dentiste qui m’avait dit un jour qu’il n’y avait pas de lien entre mon mal de dent, mes déblocages psychologiques, et mes yeux. Je rêve !

En quelques heures, j’ai été transportée dans le monde vibratoire hightech. Et la vision est venue : voir tous les hôpitaux de France équipés du SCIO et pratiquer le biofeedback quantique. Enfin une méthode qui ne fait pas mal, pour les personnes qui ont une peur bleue des blouses blanches et qui ont mal au ventre au moment de décrocher le téléphone pour prendre un rendez-vous chez le dentiste. Une méthode naturelle, non-invasive tout en douceur dans le respect du rythme du corps. Pas de sang, pas de piqure. L’idéal quoi en matière de santé. Et en prime un programme dentaire ! Toutes les conditions étaient réunies pour que je craque. Etant par nature visionnaire, j’ai vraiment craqué et au mois de juin 2007, je sortais déjà de ma première semaine de formation sur l’utilisation de l’équipement.

l’image de mon inconscient

A partir de ce moment là, une autre partie de plaisir m’attendait. A chaque fois que j’ouvrais le capot de “la machine”, comme j’appelais le SCIO à l’époque, l’écran de l’ordinateur portable me renvoyait l’image de mon inconscient avec des mots clés. Il fallait faire face, accepter, puis digérer.
C’est ainsi que j’ai pu apaiser mes douleurs dentaires surgissant en plein milieu de la nuit, apaiser certaines peurs intérieures, encore bien vivantes, malgré tout le travail intérieur déjà accompli, retrouver une vitalité face aux défis de la vie, dépolluer partiellement mon corps, maintenir mon champ vibratoire en équilibre et bien d’autres choses qui m’ont transformé au fil des semaines, au fil des séances.

Bien entendu, le plus miraculeux est toujours de découvrir un autre être, en démonstration publique, dont je ne connais que le nom. En quelques minutes je suis capable, informations projetées sur le mur, de mettre le doigt sur ses stress, des informations essentielles de sa vie. Fabuleux – croyez-moi. De plus, en donnant des séances de SCIO à autrui, je me connecte à un autre être, et par là-même, j’entre aussi en résonance avec moi-même. Il a ses problèmes qui peuvent aussi faire écho en moi. Rien de plus touchant que de voir ces Messieurs extirper leur mal-être et demander à leur cerveau de se taire.

le SCIO à l’hôpital

Aujourd’hui, après avoir créé la structure du centre de biofeedback quantique à Roscoff, je suis toujours fidèle à ma vision de départ, en continuant de croire que les séances SCIO ne seront pas réservées seulement à quelques uns d’entre nous. Il sera possible un jour, à l’hôpital, d’être pris en charge en douceur, après avoir “vu”  et “ausculté” par les menus du SCIO nos stress, pris l’individu dans son ensemble, corps physique, esprit, âme.

Emmanuelle LABATQue les personnes qui partagent cette vision puissent se retrouver à Roscoff ou via le blog, pour créer ce futur cadre de santé pour tous.
Je vous remercie pour votre attention et serai ravie de lire vos propositions en les laissant dans les cases réservées aux commentaires ci-dessous.

J’espère aussi via le blog donner envie à d’autres de se lancer dans la découverte du SCIO, d’emprunter un certain chemin de transformation et d’aller à la découverte des autres êtres qui les entourent.
Je vous invite également à vous faire connaître en utilisant le formulaire ci-dessous.

A bientôt !

Emmanuelle

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Les universitaires parlent de nous

“Cet appareil a été conçu par le docteur Bill Nelson, médecin, physicien quantique, expert en informatique, naturopathe, acupuncteur et homéopathe. Le Dr Bill Nelson a contribué au système de navigation du projet spatial Apollo 13, dans les années 70. Ensuite il a exploité au service du bien-être et de la santé les découvertes de la physique quantique et développe l’appareil EPFX/SCIO. Cet appareil, assisté par ordinateur, fonctionne par biofeedback, échange constant d’information (www.centrescio.com).

Le SCIO effectue une lecture globale des fréquences vibratoires physiques et émotives émises par le client au moyen de sondes attachées aux chevilles, poignet et front. Il mesure ainsi les déséquilibres énergétiques et fournit une analyse détaillée d’une douzaine de paramètres bio-énergétiques. Les corrections sont effectuées par bio-rétroaction : l’appareil envoie directement la fréquence correctrice choisie parmi près de 10 000 fréquences contenues dans la banque de données.

Cette rétroaction inclut la “ré-information” par opposition de phase, ce qui peut aussi, comme l’isothérapie, corriger des traumatismes anciens, décodables au présent. Mais elle fait plus que cela : par exemple, activer en cas de besoin le système immunitaire. Les thérapies possibles comprennent : l’acupuncture énergétique, l’équilibration des chakras, l’utilisation des fréquences du Dr Rife, les couleurs, récession d’âge pour travailler les traumas (comme en kinésiologie) et les expériences pré-natales, équilibration des neurotransmetteurs, chromosomes et gênes, nettoyage du biochamp, programme spécifique pour les dents, décodage biologique du Dr Hammer, programme pour les problèmes d’apprentissage (déficit de l’attention….), désensibilisation des allergies ….etc. Le logiciel est très ouvert dans sa conception et utilisation.”

Extrait du livre d’Hélène Bernet, “Dialoguer avec la nature – Clefs sensitives des thérapies traditionnelles et quantiques”, publié par les Editions Xenia. Ce livre est le fruit d’une somme d’observations recueillies au cours d’une vie, d’exercices énergétiques, de recherches et d’expériences intensifiées depuis une vingtaine d’années concernant l’énergie des lieux, des personnes, des plantes, des aliments et des objets. L’ouvrage est une version revue et amplifiée d’un diplôme universitaire à l’université Kremlin-Bicêtre.

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Un avantage : un métier d’avenir

Une troisième bonne raison d’investir dans un SCIO : un métier d’avenir

Point de vue du Docteur Quantique, que nous appelons Dr Q pour conserver son anonymat (extrait d’une interview complète)

Emmanuelle LABAT : Si la dent est affectée par une émotion, cela est-il vraiment du ressort du dentiste ?
Dr Q. : Oui, si le dentiste est formé en énergétique. Le dentiste traditionnel n’est pas apte à travailler dans ce sens. Il va faire de l’allopathie. Ma formation me permet d’aller plus loin.

Emmanuelle LABAT : Selon vous, comment le biofeedback quantique peut-il aider un dentiste dans sa pratique ?
Dr Q. : Je pense que dans le cadre du biofeedback quantique, le SCIO peut aider les praticiens à aller trouver les bonnes émotions à traiter. Cependant, attention à ne pas tomber dans la facilité qui est liée à l’utilisation d’un appareil. J’estime que ce type de technique nécessite de développer son propre ressenti, sinon s’abriter derrière une machine, perd de son sens. Je suis également d’accord avec le fait que de suivre un protocole sur les émotions peut conduire à utiliser le programme dentaire du SCIO. Néanmoins, le premier travail à faire est de faire retirer les amalgames par un dentiste, pour pouvoir libérer ensuite les mémoires.

Emmanuelle LABAT : Il va être du ressort du praticien de biofeedback d’insister pour que la personne aille faire retirer les amagalmes….
Dr Q. : Oui, c’est une bonne chose. Toutefois, les dentistes devraient y penser eux d’abord et j’ajouterai penser aussi à eux-mêmes. Pour être bon thérapeute, il faut déjà être bien soi-même. Qu’ils se soignent eux-mêmes et cela les aidera à soigner leurs patients. Mes confrères n’ont pas encore conscience de tout ce qui se passe dans les dents. En France, on met encore de l’amalgame dans les dents alors que dans de nombreux pays c’est interdit. Pour terminer sur une note positive, nous sommes de plus en plus à développer ce type de médecine dont je me sers au cabinet.

Ces propos vous ouvrent-ils un nouvel horizon ? Devenir praticien en biofeedback quantique vous intéresse t-il ?

Vous êtes dentiste ou bien vous avez tout simplement la vocation à aider les autres, écrivez vos commentaires ci-dessous sur ce métier d’avenir.

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Un avantage : un placement financier rentable

Une bonne raison d’investir dans un SCIO

Vous avez placé vos économies, votre prime de licenciement sur un compte de caisse d’épargne. Bien. Etes-vous satisfait ? Qu’est ce que cela vous apporte dans votre quotidien ?

Vous avez récemment perdu de l’argent à la suite de mauvais placements ? Pensez-vous vraiment que les banques sont aujourd’hui devenues vertueuses parce que la France préside le G20 ? Et si c’était le cas en France, croyez vous que les banques françaises sont isolées du reste du monde et à l’abri d’un nouveau krach boursier qui pourrait se profiler à l’horizon.

Alors que faites-vous des quelques milliers d’euros qui sont sur votre compte aujourd’hui ? Vous les regarder ?

Pouvez-vous vous regarder dans la glace quelques minutes et vous demander si physiquement dans un an ou deux vous serez aussi fringant ou bien vous aurez les yeux encore plus cernés ??

J’ai fait le choix il y a quelques années d’investir dans un SCIO pour mettre ma santé à l’abri. La vie a voulu que j’ai pu en un an avoir un retour sur investissement complet !

Cela vous parle !!!

Je vous entends déjà, comme je l’ai entendu maintes fois au téléphone depuis 2007 : « Je n’ai pas l’argent. »

Croyez-moi, je n’avais pas non plus 17 940 € à ma disposition.

Alors comment, m’y suis-je prise ? Il y avait des personnes autour de moi qui avaient cette somme placée sur un compte bancaire. Il suffisait d’emprunter auprès de l’une d’entre elles et de se mettre d’accord avec elle pour le remboursement. La loi française encadre la reconnaissance de dettes entre personnes privées. Et de lui faire un très beau cadeau au final pour la remercier de son geste altruiste.

C’est simple et figurez-vous qu’en faisant cela, vous évitez à celui ou à celle qui s’accroche à ses économies sur un compte de tout perdre en bourse demain. Il ou elle vous remerciera….

Alors réfléchissez bien aux décisions financières que vous allez prendre dans les prochaines semaines.

Prudence : N’investissez pas dans ce qui vous entraîne vers la dépense, comme une voiture ou une moto par exemple (les prix du carburant vont s’envoler)

Investissez dans quelque chose qui vous rapporte : vous augmentez votre capital santé, vous mettez votre famille à l’abri. Aucune banque ou assurance ne vous propose ce service … !

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Un avantage : il concerne tous les êtres vivants

Les avantages du SCIO en cas de catastrophe environnementale

Il y a quelques années j’ai vécu un tremblement de terre de quelques secondes en Forêt-Noire et je me souviens encore des stress que j’ai ressentis à ce moment là. Le tremblement de terre n’était que de 6 sur l’échelle qui mesure les niveaux de secousse.

A l’époque je n’avais pas encore de SCIO et n’avais pas conscience de ce qu’un tel choc terrestre pouvait avoir comme répercussion sur le plan physique intérieur. Aujourd’hui, praticienne en biofeedback quantique depuis 4 ans, je peux entrevoir l’ampleur de ce que les Japonais ont ressenti.

Le SCIO présente les avantages suivants en cas de catastrophe naturelle et de catastrophe nucléaire. TOUS LES ETRES VIVANTS SONT TOUCHES.

Un programme pour les animaux est prévu. Ils sont soumis à des stress bien avant que le tremblement de terre ne se produise. Ils le ressentent tout simplement. Ils sont donc aujourd’hui en état de choc, qu’ils vivent à l’état sauvage ou qu’ils soient domestiques (les animaux ressentent les émotions de leurs maîtres).

Le SCIO dispose de fréquences applicables aux plantes et aux végétaux. Ils sont soumis à de fortes toxicités en raison des fuites de la centrale nucléaire au Japon.

Un programme de soutien psychologique et émotionnel peut être utilisé pour les personnes qui ont subi de tels chocs tel qu’un tremblement de terre et toutes ses conséquences humaines. Il est compréhensible que l’individu n’a pas envie de quitter sa maison. Il a besoin de sentir en sécurité, état émotionnel qui répond à un choc. Le programme de PNL peut aider à débloquer la situation émotionnelle et permet de faire le lien avec les stress logés dans la colonne vertébrale.

Un avantage UNIQUE du SCIO est la possibilité de travailler à distance sur des groupes d’être humains ou des groupes d’animaux.

Et pour terminer, l’inventeur du SCIO avait prévu la possibilité d’une catastrophe nucléaire et donc les problèmes de toxicité inhérents. Il est possible avec le SCIO de mesurer la réaction de la personne.

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